Petites misères


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La vie n'est apparemment pas un long fleuve tranquille... Maintes circonstances dans la vie d'un bébé ou d'un enfant peuvent générer ou aggraver des tensions ou des restrictions existantes :

sur le plan traumatique

  • chutes diverses, parfois sévères liées à l'acquisition des fonctions motrices de base,
  • une fois ces fonctions acquises, des chutes demeurent possibles, consécutives aux prises de risque, parfois inconscientes de l'enfant ou de l'adolescent ;
  • même sans prendre de risques, des accidents divers sont toujours possibles ;

sur la plan maladif

  • il n'est pas rare qu'un enfant ait du mal à se rétablir après un gros rhume, une grippe, un épisode gastro-intestinal ou une quelconque maladie infantile ;

sur le plan psycho-affectif

  • les enfants sont sensibles aux difficultés relationnelles de leur environnement :
  • ils ressentent le malaise, mais n'ont pas de mots pour le nommer, alors ils l'expriment par leur corps ;
  • le décès d'une personne proche peut toucher l'enfant, surtout lorsqu'il est vécu dans le non-dit (avec l'idée de préserver l'enfant)
  • voir les gens de son entourage souffrir, sans pouvoir leur apporter de soulagement le rend mal à l'aise (il se sent en général responsable de la difficulté et culpabilise).

Dans toutes ces circonstances, une fois l'urgence ou la nécessité médicale respectée,
une séance d'ostéopathie peut être d'une grande aide
pour permettre à l'enfant de « retrouver ses baskets. »

En l'absence de symptômes évidents

Il est très difficile pour la plupart des parents de déterminer si leur enfant a besoin d'ostéopathie. Certains signes peuvent guider :

  • l'enfant devient caractériellement plus difficile ou instable, ou agressif,
  • il est plus morose, moins gai, moins joueur, sans raison évidente,
  • il présente des problèmes de sommeil (endormissement difficile, réveils nocturnes, cauchemars),
  • il a plus de difficultés à l'école, alors que tout se passait bien,
  • il présente des difficultés d'attention
  • il se plaint de douleurs que rien ne justifient.

Dans tous ces cas, une consultation médicale peut être nécessaire, mais il est probable qu'une séance d'ostéopathie apportera de l'aide.
Elle permettra de libérer l'enfant des contraintes et souffrances pouvant exister dans ses structures tissulaires.

Le maillon d'une chaîne

Même si dans certaines difficultés, l'ostéopathie peut-être particulièrement salutaire, elle n'est pas obligatoirement la seule ou la meilleure voie d'intervention.
L'ostéopathe doit pouvoir devenir conseiller, afin d'orienter vers d'autres praticiens à même de répondre plus justement à la difficulté de l'enfant.
Le soin ostéopathique peut évidemment s'inclure dans un ensemble de soins plus vastes, chacun aidant l'enfant dans un domaine particulier.

Avertissement


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  • Ajoutons que les décrets d'application de mars 2007 n'autorisent la pratique de manipulations du crâne, de la face et du rachis chez le nourrisson de moins de six mois qu'après établissement d'un diagnostic médical attestant « l'absence de contre-indication médicale à l'ostéopathie. »

La suite : Parfois, c'est plus grave. L'ostéopathie peut-elle quelque chose ? Fleche-Lat