Grandes misères


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Il y a aussi, hélas, les plus grandes difficultés : un enfant handicapé par une maladie génétique, un problème d'infirmité motrice cérébrale, une maladie grave et ses conséquences...

Bien sûr, l'ostéopathie ne traite pas ces maladies graves.

Souvenons-nous que l'ostéopathie ne soigne pas « quelque chose » (une maladie, un symptôme), mais « quelqu'un » (une personne). Elle peut donc souvent aider l'enfant à plusieurs niveaux :

  • recouvrer plus facilement et peut-être plus complètement sa santé une fois la maladie ou le problème traité,
  • développer de meilleures compensations lorsque des fonctions essentielles ont été altérées,
  • développer un meilleur potentiel par rapport à sa difficulté,
  • vivre mieux sa difficulté ou son handicap.

Une expérience personnelle

Dans le début des années 1990, j'ai eu l'occasion de participer pendant plusieurs années aux activités d'une association appelée Enfant Handicapé, Espoir Ostéopathique.

Ces associations, nées dans le début des années 1980 sous l'impulsions d'ostéopathes et de parents d'enfants en difficulté ont pour objectif de traiter des enfants à plusieurs praticiens, régulièrement et gratuitement.

Certes, nous n'avons pas fait de miracles. Mais nous avons souvent été surpris de voir à quel point nos soins pouvaient aider les enfants à acquérir des compétences que l'on croyait inaccessibles, à en découvrir de nouvelles, à mieux supporter leurs difficultés. Cela vaut d'ailleurs aussi pour les parents parfois stupéfaits des changements constatés.