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    La vaccination, facteur déclenchant ?Fleche-Haut


    q-vaccins-08

    Et en quoi la vaccination peut-elle être un facteur déclenchant ?

    Pour comprendre cela, il faut, je pense, revenir sur ce qu'est la vaccination et donc retourner un peu en arrière dans notre histoire.

    Un concept déjà ancien

    Le concept (et l'appellation) de vaccination remonte à un médecin anglais, Edward Jenner (1749-1823) : il remarqua que les trayeuses ayant contracté la variole des vaches (vaccinia), étaient épargnées par la petite vérole, ou variole, maladie fréquente à l'époque et souvent mortelle.

    • Il pensa que quelque chose, passant des vaches atteintes de vaccinia aux mains des trayeuses, protégeait celles-ci de la variole.
    • En mai 1796, tenta une expérience inédite : prendre le pus d'une vésicule de vaccine sur la main d'une trayeuse et l'inoculer au bras d'un garçon de huit ans en bonne santé.
    • Le gamin survécut très bien.
    • Deux mois plus tard, Jenner  prit le risque d'infecter l'enfant avec du pus de variole. Le garçon ne montra aucun signe de maladie.
    • Il appela sa technique vaccination, du latin vacca, « vache ». (toute l'histoire sur Wikipedia)

    Et Pasteur vint...

    Louis Pasteur (1822-1895), chimiste et biologiste français, étudia le phénomène de la fermentation, démontrant qu'elle était due à l'action de micro-organismes, et que la « génération spontanée » des microbes n'existait pas.

    • Il étudia la maladie des vers à soie (1865), puis, après une étude sur les vins, réalisa une méthode de conservation des bières, la pasteurisation.
    • Il s'intéressa ensuite aux maladies infectieuses  et montra la nature microbienne du charbon, découvrit le vibrion septique, le staphylocoque, le streptocoque.
    • Il réalisa le vaccin contre le charbon, puis contre la rage (1885). (toute l'histoire sur Wikipedia)

    Le principe de la vaccination

    Les découvertes de Jenner, puis de Pasteur sur les ennemis microscopiques de l'organisme ont initié le principe de la vaccination :

    • en introduisant dans l'organisme un agent pathogène atténué ou tué ou sa toxine, on éveille les mécanismes de défense de l'organisme contre la maladie et on permet au corps de les mémoriser.
    • Il devient ainsi capable de se défendre contre cette maladie.

    Une substance étrangère

    La vaccination, c'est l'introduction dans le système corporel de substances étrangères que celui-ci doit gérer comme il le peut. Nous retrouvons ici le concept de corps, système en relation : avec ses trois termes, l'hôte, la substance et le contexte. La manière dont le système corporel réagit à l'introduction de la substance peut déterminer des réactions secondaires imprévues.

    • Ainsi, même si l'immunité par rapport à la maladie contre laquelle on vaccine est acquise, il se peut que l'opération entraîne des effets secondaires indésirables.
    • Ces effets peuvent être bénins, mais parfois plus graves, lorsque l'organisme manifeste une intolérance violente contre le produit injecté.