Que faut-il penser de la vaccination ?Fleche-Haut


q-vaccins-02J'ai lu dans certains journaux à tendance écologique des articles très hostiles à la vaccination, alors que mon médecin estime qu'elle est un progrès fondamental de la médecine et que grâce à elle de nombreuses maladies infectieuses graves ont été éradiquée. Qui croire ?

Il est difficile de répondre à la question tant elle est souvent abordée sur un plan passionnel. En fait deux dogmes s'opposent :

  • le clan des pro-vaccins essentiellement représenté par les tenants du système médical ;
  • le clan des anti-vaccins essentiellement représenté par des courants de médecine naturelle et d'alimentation saine ;
  • les deux s'opposent et tentent de se neutraliser à coups de statistiques, d'études scientifiques et cliniques.

Le dogme, véritable problème

Je crois que le véritable problème vient du fait que la vaccination a été érigée par le système médical comme un dogme.

  • Le problème majeur du dogme est que par définition, on ne se donne pas le droit de le remettre en question et que finalement, il évite de réfléchir.
  • Réfléchir, c'est ce à quoi nous invitent les opposants à la vaccination systématique, indiquant qu'elle n'est sans doute pas aussi anodine qu'on voudrait nous le faire croire.
  • Still, lui-même était hostile aux vaccinations, estimant que lorsque l'organisme est suffisamment sain, il est capable de se défendre seul contre les maladies infectieuses. Il notait également qu'en cas d'épidémie, toute une population était exposée au microbe ou virus, mais que tous ne tombaient pas malade, ce qui impliquait d'autres facteurs que le seul germe pathogène ou virus.
  • Il prétendait également qu'elles provoquaient des effets nocifs, même si on ne les apercevait pas sur l'instant. Reconnaissons qu'à son époque, les méthodes et substances utilisées n'étaient pas sans danger, loin s'en faut.
  • Hélas, ces détracteurs ne possédaient pas les moyens de prouver leurs réticences.
  • Il a fallu attendre les moyens d'investigation modernes pour établir de manière irréfutable que les vaccinations ne sont pas sans conséquences.