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1.  Les vaccinations sources de problème ?
2.  La vaccination, facteur déclenchant ?
3.  Que penser de la vaccination
4.  La sur-vaccination
5.  Dans une vie : entre 65 et 100 vaccins !
3.  La nocivité des vaccins en question
7.  L'hépatite B
8.  Quelle attitude adopter ?
9.  Concrètement, comment faire ?
10.  Bibliographie et liens
 

AvertissementFleche-Haut

 

À partir de janvier 2018 aux trois vaccinations jusqu'alors obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite) viennent s'ajouter huit nouvelles qui devraont être réalisées avant l'âge de deux ans. Les nouvelles vaccinations sont : contre la rougeole, les oreillons, la rubéole, le méningocoque C, le pneumocoque, l'hépatite B, l'haemophilus influenza de type B et la coqueluche.

Contrairement à ce qui existait jusqu'alors, aucune sanction pénale ni aucune amende ne sont prévues en cas de non observation de la loi. Mais les enfants nés à partir du 1er janvier 2018 devront avoir reçu les onze vaccinations du calendrier vaccinal pour être admis en collectivité (crèche, école, garderie, colonie de vacances).

Le but de ce site est de vous informer. Les points de vue, commentaires et renseignements fournis ne sont en aucun cas des recommandations de traitement, ni des diagnostics, ni des prescriptions.

  • En cas de malaise important ou de maladie, consultez d'abord un médecin ou un professionnel de la santé compétent pour l'évaluation de votre état de santé et l'orientation vers les praticiens ou services adaptés à votre cas.
  • Nous apportons le plus grand soin à la rédaction et à l'exactitude des renseignements proposés sur ce site, mais ne pouvons être tenus pour responsables des conséquences de l'utilisation incorrecte de ces renseignements.
  • Ajoutons que les décrets d'application de mars 2007 n'autorisent la pratique de manipulations du crâne, de la face et du rachis chez le nourrisson de moins de six mois qu'après établissement d'un diagnostic médical attestant « l'absence de contre-indication médicale à l'ostéopathie. »

Les vaccinations source de problèmes ?Fleche-Haut


Depuis son dernier rappel ROR, mon enfant fait bien plus fréquemment des rhumes et des otites. Mon médecin me dit qu'il n'y a aucun lien, mais l'ostéopathe que je consulte semble affirmer le contraire. Qui croire ?

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Constater une corrélation entre un événement et des changements dans l'état de santé d'un enfant n'est peut-être pas suffisant pour affirmer qu'il y a un lien de cause à effet, mais tout de même... On peut au moins admettre qu'il y ait une corrélation. En cela nous ne faisons qu'utiliser les bonnes vieilles lois de cause à effet si chères à Still.

Ce que je veux dire par là, c'est que la vaccination n'est peut-être pas la cause directe de l'apparition ou de l'aggravation des problèmes ORL de votre enfant, mais qu'elle a pu être un facteur déclenchant en déséquilibrant un système qui était peut être limite.

La vaccination, facteur déclenchant ?Fleche-Haut


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Et en quoi la vaccination peut-elle être un facteur déclenchant ?

Pour comprendre cela, il faut, je pense, revenir sur ce qu'est la vaccination et donc retourner un peu en arrière dans notre histoire.

Un concept déjà ancien

Le concept (et l'appellation) de vaccination remonte à un médecin anglais, Edward Jenner (1749-1823) : il remarqua que les trayeuses ayant contracté la variole des vaches (vaccinia), étaient épargnées par la petite vérole, ou variole, maladie fréquente à l'époque et souvent mortelle.

  • Il pensa que quelque chose, passant des vaches atteintes de vaccinia aux mains des trayeuses, protégeait celles-ci de la variole.
  • En mai 1796, tenta une expérience inédite : prendre le pus d'une vésicule de vaccine sur la main d'une trayeuse et l'inoculer au bras d'un garçon de huit ans en bonne santé.
  • Le gamin survécut très bien.
  • Deux mois plus tard, Jenner  prit le risque d'infecter l'enfant avec du pus de variole. Le garçon ne montra aucun signe de maladie.
  • Il appela sa technique vaccination, du latin vacca, « vache ». (toute l'histoire sur Wikipedia)

Et Pasteur vint...

Louis Pasteur (1822-1895), chimiste et biologiste français, étudia le phénomène de la fermentation, démontrant qu'elle était due à l'action de micro-organismes, et que la « génération spontanée » des microbes n'existait pas.

  • Il étudia la maladie des vers à soie (1865), puis, après une étude sur les vins, réalisa une méthode de conservation des bières, la pasteurisation.
  • Il s'intéressa ensuite aux maladies infectieuses  et montra la nature microbienne du charbon, découvrit le vibrion septique, le staphylocoque, le streptocoque.
  • Il réalisa le vaccin contre le charbon, puis contre la rage (1885). (toute l'histoire sur Wikipedia)

Le principe de la vaccination

Les découvertes de Jenner, puis de Pasteur sur les ennemis microscopiques de l'organisme ont initié le principe de la vaccination :

  • en introduisant dans l'organisme un agent pathogène atténué ou tué ou sa toxine, on éveille les mécanismes de défense de l'organisme contre la maladie et on permet au corps de les mémoriser.
  • Il devient ainsi capable de se défendre contre cette maladie.

Une substance étrangère

La vaccination, c'est l'introduction dans le système corporel de substances étrangères que celui-ci doit gérer comme il le peut. Nous retrouvons ici le concept de corps, système en relation : avec ses trois termes, l'hôte, la substance et le contexte. La manière dont le système corporel réagit à l'introduction de la substance peut déterminer des réactions secondaires imprévues.

  • Ainsi, même si l'immunité par rapport à la maladie contre laquelle on vaccine est acquise, il se peut que l'opération entraîne des effets secondaires indésirables.
  • Ces effets peuvent être bénins, mais parfois plus graves, lorsque l'organisme manifeste une intolérance violente contre le produit injecté.

Que faut-il penser de la vaccination ?Fleche-Haut


q-vaccins-02J'ai lu dans certains journaux à tendance écologique des articles très hostiles à la vaccination, alors que mon médecin estime qu'elle est un progrès fondamental de la médecine et que grâce à elle de nombreuses maladies infectieuses graves ont été éradiquée. Qui croire ?

Il est difficile de répondre à la question tant elle est souvent abordée sur un plan passionnel. En fait deux dogmes s'opposent :

  • le clan des pro-vaccins essentiellement représenté par les tenants du système médical ;
  • le clan des anti-vaccins essentiellement représenté par des courants de médecine naturelle et d'alimentation saine ;
  • les deux s'opposent et tentent de se neutraliser à coups de statistiques, d'études scientifiques et cliniques.

Le dogme, véritable problème

Je crois que le véritable problème vient du fait que la vaccination a été érigée par le système médical comme un dogme.

  • Le problème majeur du dogme est que par définition, on ne se donne pas le droit de le remettre en question et que finalement, il évite de réfléchir.
  • Réfléchir, c'est ce à quoi nous invitent les opposants à la vaccination systématique, indiquant qu'elle n'est sans doute pas aussi anodine qu'on voudrait nous le faire croire.
  • Still, lui-même était hostile aux vaccinations, estimant que lorsque l'organisme est suffisamment sain, il est capable de se défendre seul contre les maladies infectieuses. Il notait également qu'en cas d'épidémie, toute une population était exposée au microbe ou virus, mais que tous ne tombaient pas malade, ce qui impliquait d'autres facteurs que le seul germe pathogène ou virus.
  • Il prétendait également qu'elles provoquaient des effets nocifs, même si on ne les apercevait pas sur l'instant. Reconnaissons qu'à son époque, les méthodes et substances utilisées n'étaient pas sans danger, loin s'en faut.
  • Hélas, ces détracteurs ne possédaient pas les moyens de prouver leurs réticences.
  • Il a fallu attendre les moyens d'investigation modernes pour établir de manière irréfutable que les vaccinations ne sont pas sans conséquences.

La sur-vaccinationFleche-Haut


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  • Le dogme médical selon lequel la vaccination est de toute manière utile a conduit à produire et promouvoir des vaccins contre toutes sortes de maladies, notamment infantiles.
  • Les parents ne se rendent habituellement pas compte de l'ampleur de la survaccination subie par leurs enfants parce que la mode est aux vaccins de plus en plus combinés.

Produits condensés

  • Firmes productrices, médecins et instances officielles de santé vantent largement ces produits condensés comme un bon moyen de protéger bébé avec un minimum de piqûres.
  • Les parents acceptent ainsi sans problème ce qu'ils n'accepteraient pas sans réticence s'ils disposaient de toutes les informations.
  • En effet, si tous ces vaccins combinés (et leurs rappels) étaient effectués séparément, les enfants devraient supporter plus de 50 injections différentes !
  • De plus, les vaccins de type combiné permettent d'inclure sans le dire expressément des vaccinations qui posent problème auprès du grand public.
  • Ainsi, par exemple, les vaccins hexavalents (6 vaccins dans une seule injection !) permettent de faire passer la vaccination anti hépatite B  sans même prononcer le mot qui fâche.

Valence vaccinale

  • Ce terme désigne le nombre d'antigènes spécifiques incorporés dans un vaccin donné, l'antigène étant (pour faire simple), la fraction du microbe que notre système immunitaire peut reconnaître.
  • Le terme de valence vaccinale est donc utilisé pour désigner le nombre de maladies contre lesquelles un vaccin donné est censé protéger. Mais dans les faits, les choses ne sont pas aussi simples.
  • Le vaccin ROR (rougeole, rubéole, oreillons), par exemple, est bien un vaccin TRIvalent parce qu'il est dirigé contre 3 maladies.
  • Mais le vaccin contre le pneumocoque Prevenar® est, quant à lui, heptavalent car dirigé contre 7 souches différentes de pneumocoque, une bactérie qui se décline en environ 80 souches différentes.
  • Le vaccin Pneumo 23® incorpore quant à lui 23 souches.
  • En pensant que ce vaccin est monovalent, puisque dirigé contre LE pneumocoque, on se trompe donc lourdement.
  • La subtilité vient du fait que la bactérie pneumocoque comporte plusieurs versions spécifiques. [1].

Vaccin contre la poliomyélite

  • Puisqu'il est uniquement orienté contre la polio, on pourrait penser que ce vaccin est monovalent. Mais en réalité, il s'agit d'un vaccin TRIvalent chaque injection comportant 3 stimulations antigéniques différentes car il existe trois types de virus : le poliovirus 1 (Brunehilde), le poliovirus 2 (Lansing) et le poliovirus 3 (Léon) qui sont chaque fois incorporés dans ce qu'on nomme « vaccin anti-polio ».

Vaccin tétravalent (Tetracoq®, Tetravac®, infanrix tetra®)

  • Comme son nom l'indique est dirigé contre quatre maladies : tétanos, diphtérie, coqueluche et polio (=poliovirus 1+ poliovirus 2+ poliovirus 3)
  • Une seule dose de vaccin tétravalent équivaut donc à l'addition de toutes ces valences décomposées soit 6 vaccins.
  • Tetracoq® a été (discrètement) retiré du marché. Il semble que la la valence diphtérie de ce vaccin ait été reconnue non conforme.

Vaccin pentavalent (Pentacoq®, Pentavac®, Infanrix quinta®)

  • Comme son nom l'indique est dirigé contre cinq maladies : tétanos, diphtérie, coqueluche et polio (=poliovirus 1+ poliovirus 2+ poliovirus 3) + haemophilius influenza de type b (Hib). Une seule dose de vaccin pentavalent équivaut donc à l'addition de toutes ces valences décomposées soit 7 vaccins.

Vaccin hexavalent (infanrix hexa®, Hexavac®.)

  • Comme son nom l'indique est dirigé contre six maladies : tétanos, diphtérie, coqueluche et polio (=poliovirus 1+ poliovirus 2+ poliovirus 3) + haemophilius influenza (Hib) + hépatite B (HB). Une seule dose de vaccin hexavalent équivaut donc à l'addition de toutes ces valences décomposées soit 8 vaccins.
  • Hexavac® a été retiré du marché en 2005 après avoir été reconnu responsable de quelques morts subites du nourrisson. [2].

Les rappels

  • Un rappel est une nouvelle administration d'un même vaccin, avec comme objectif, de « restimuler » l'immunité.
  • Toute dose vaccinale supplémentaire à la toute première devrait donc être considérée comme un rappel mais les « packages vaccinaux de base » (avec souvent 3 injections successives) sont appelés « schémas de primovaccination » et les doses ultérieures « rappels ».
  • Le schéma habituel d'une vaccination de nourrisson comporte donc la primovaccination (3 injections successives) généralement suivie d'un rappel un an plus tard.
  • Certains vaccins comme celui contre le  rotavirus s'administrent en deux ou trois doses sans rappel ultérieur.

Bibliographie

[1] Blog Expo Vaccins

[2] Michel Georget : Vaccinations, les vérités indésirables 2009, pp. 44-45.

Dans une vie, une quantité de vaccins phénoménaleFleche-Haut


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Dès la petite enfance, 65 doses de vaccins !

Ainsi, un enfant à qui l'on fait suivre le calendrier vaccinal officiellement recommandé  a reçu à l'âge de deux ans 65 doses de vaccins ! [1].

Et dans une vie...

  • Imaginons ce que peut devenir la santé de personnes ainsi vaccinées en bas âge et qui recevront encore
  • des rappels de diphtérie/tétanos tous les 5 ou 10 ans,
  • des vaccins anti-cancer du col de l'utérus,
  • des vaccins du voyage (selon les destinations, fièvre jaune, encéphalite japonaise, méningite à méningocoques, hépatite A, B, typhoïde, choléra, rage, etc.),
  • des rappels de vaccination antigrippale tous les ans, passé un certain âge.
  • Soit plus de 100 vaccins dans une vie, tout en croyant en avoir reçu bien moins.

Aucune étude sur le long terme

  • Ajoutons qu'aucune étude sur le long terme n'a encore évalué l'état de santé de populations entières ayant reçu plus de 60 vaccins à l'âge de 2 ans.
  • Une question vient donc naturellement : une santé peut-elle se construire sur des bases aussi étranges ?

Nocivité des vaccinsFleche-Haut


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J'entends dire d'un côté que les vaccins sont sans conséquence, de l'autre qu'ils ont des effet secondaires qui peuvent être redoutables. Qui croire ?

Les vaccinations ont des effets secondaires qui ne sont pas anodins

  • Outre les réactions et les accidents post vaccinaux, les vaccinations ont des effets pervers aujourd'hui connus mais que la médecine se garde bien de reconnaître.
  • Des recherches scientifiques sérieuses, notamment les travaux de Louis-Claude Vincent (1906-1988) sur la bio-électronique, [3] montrent que les vaccinations ont des effets néfastes. [4]
  • Il écrivait y a plus de quarante ans dans Explication bioélectronique de l'action des vaccins : « Le vaccin modifie le terrain du vacciné, le transformant en terrain alcalin et oxydé, le terrain du cancer. Avec les vaccins, nous préparons les maladies de la civilisation : les maladies à virus. » [5]
  • L'histoire semble bien lui donner raison avec le développement du sida, des maladies auto-immunes, de la sclérose en plaques, du cancer, la multiplication inquiétante des cas de maladie d'Alzheimer, etc.

Les vaccins dépresseurs de l'immunité ?

  • Ce qui se passe  aujourd'hui avec les vaccins et l'immunité, ressemble à ce qui se passe avec la vitalité lors de la prise régulière d'excitants : au début, l'excitant procure un effet de bien-être et de vitalité accrue.
  • Cet effet va s'émoussant, obligeant à augmenter les doses pour obtenir encore quelque effet, avec, à terme une baisse chronique de la vitalité.
  • Il semble que les vaccinations, tout en stimulant spécifiquement l'immunité face à certaines maladies, conduisent à la déprimer globalement, rendant le vacciné beaucoup plus vulnérable aux infections courantes et pouvant même le conduire à des pathologies dégénératives graves.
  • Cela est particulièrement préoccupant chez les enfants, notamment s'ils sont déjà sensibles suite à des conditions de naissance difficile ou à cause d'une nutrition déficiente, phénomènes de plus en plus fréquents.

Bibliographie

[3] Louis-Claude Vincent sur Wikipedia.
[4] Site sur la bio-électronique Vincent.
[5] Vous et votre santé Hors série n°4 Liberté vaccinale, quatrième trimestre 95 p. 1.

Le cas de l'hépatite BFleche-Haut


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Et l'hépatite B ? Vous n'en parlez pas, mais j'ai entendu dire qu'elle posait aussi pas mal de problèmes...

L'hépatite B est provoquée par un virus (HBV) qui se transmet lors de rapports sexuels ou par le sang. Avec les mesures d'asepsie généralisées, la transmission par voie sanguine a considérablement diminué, de sorte que la contamination génitale est aujourd'hui la première cause d'infection. La transmission par la salive n'est pas prouvée.

Les personnes les plus exposées sont

  • les hémophiles,
  • les polytransfusés,
  • les personnes dialysées,
  • le personnel de santé manipulant le sang,
  • les toxicomanes,
  • les personnes ayant des partenaires sexuels multiples
  • celles vivant au contact d'un porteur chronique ou voyageant dans des pays ou région à forte endémie (Afrique et Asie tropicales).

Une utilité discutable

  • L'hépatite B n'est pas une maladie grave et les risque réels de complications graves sont ridiculement bas. [6]
  • Le nombre de nouvelles contaminations est en régression permanente depuis plus de quinze ans, dès avant la mise en route des premières vaccinations.
  • Comme toute vaccination, elle présente l'inconvénient de participer à l'effondrement de l'immunité.

Potentiellement dangereux

  • La liste des effets indésirables consécutifs à la vaccination contre l'hépatite B ne cesse de s'allonger.
  • Alors qu'au début, étaient seulement mentionnées les réactions locales passagères et quelques réactions générales (fatigue, fièvre, maux de tête, courbatures, nausées vertiges), on parle aujourd'hui d'atteintes neurologiques telles que paralysie faciale, névrite optique, et poussées de sclérose en plaque auxquelles se sont ajoutés récemment des syndromes méningés, des troubles visuels et auditifs, des perte de sensibilité, de l'arthrite. Et la liste ne cesse de s'allonger. [7]

Une compagne de désinformation

« La vaccination massive contre l'hépatite B a été lancée à coup d'approximations et de mensonges. » [8] Comme toujours, on utilise des arguments non fondés sur la réalité scientifique, mais sur les réactions émotionnelles à la peur.

Bibliographie

[6] Dr. Nicole Vial in Vous et votre santé Hors série n°4 Liberté vaccinale, quatrième trimestre 95 p. 27.
[7] L'Impatient Hors série Juin 1996, Le Guide des vaccinations, p. 22.
[8] Ibid. p. 42.

Quelle attitude adopter ?Fleche-Haut


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Voilà qui est particulièrement inquiétant. Cela me donne envie de soustraire mon enfant aux vaccinations, mais elles sont obligatoires non ?

Les vaccins obligatoires

Seules trois vaccinations sont actuellement (2009) obligatoires en France :

  • contre la diphtérie,
  • contre le tétanos,
  • contre la poliomyélite.

Auxquelles il convient d'ajouter deux autres vaccinations, obligatoires dans certaines circonstances :

La tendance à généraliser

  • Or, la tendance actuelle est d'imposer les vaccinations pour beaucoup d'autres maladies – la coqueluche, la rougeole, la rubéole, les oreillons, l'hemophilus b, l'hépatite B et même la grippe –, alors même qu'elles ne sont pas obligatoires.
  • Pour imposer la vaccination, toutes les astuces de la propagande et du marketing sont utilisées.
  • Le système habituel consiste à faire peur. Il suffit en effet de convaincre les gens que les microbes sont les seuls responsables des maladie et d'indiquer que l'on a trouvé la parade – le vaccin – pour que la plupart, mal informés, se précipitent chez le médecin et fassent vacciner leur enfant.
  • Au besoin, on culpabilise les parents qui, en refusant de vacciner, font courir de grands dangers à leur enfant.
  • Il suffit ensuite de justifier l'acte en recourant à un hypothétique et illusoire risque zéro.
  • On laisse également planer le doute et l'incertitude sur ce qui est obligatoire et sur ce qui ne l'est pas, les gens du public finissant par penser que toutes le sont.
  • Au besoin, on légifère, pour rendre la vaccination réellement obligatoire.
  • Aujourd'hui, on assiste à ceci de paradoxal qu'un parent se sent coupable en vaccinant le moins possible son enfant, alors que devant le nombre d'interrogations et d'incertitudes soulevées par la vaccination outrancière, c'est probablement ce qu'il fait de mieux pour protéger son avenir (principe de précaution)...

Contrètement, que faire ?Fleche-Haut


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Face à tout cela, le simple particulier que je suis se sent vraiment démuni. En faisant vacciner mon enfant, je l'expose selon vous à des risques certains, en ne le faisant pas vacciner, je suis dans l'illégalité et je lui fais également courir un risque : celui de ne pas être immunisé. Comment faire ?

Concernant les vaccinations obligatoires, plusieurs cas de figure peuvent se présenter.

Votre enfant présente des problèmes d'immunité

  • s'il est très sujet aux infections : rhino-pharyngites, otites, bronchites à répétition ;
  • s'il est sensible aux protéines étrangères – lait et œuf ;
  • en cas de fièvre, maladie infectieuse en cours d'évolution, diabète non stabilisé,
  • en cas de maladies évolutives chroniques (eczéma constitutionnel, psoriasis notamment)
  • n'hésitez pas à demander à votre médecin un certificat de contre-indication.

Votre enfant semble ne pas souffrir de problèmes d'immunités

  • Ne vous précipitez pas. Il sera toujours temps de satisfaire aux obligations vaccinales lorsqu'il ira à la crèche ou entrera à l'école.
  • Sachez que dans les premiers mois de sa vie, il ne court aucun danger, bénéficiant de l'immunité maternelle, notamment s'il est nourri au sein.

Dans tous les cas

  • Si la vaccination est réalisée, n'hésitez pas à recourir à l'aide de l'homéopathie ou de la phytothérapie, médecines de terrain qui permettront d'aider votre enfant à rétablir les qualités de son terrain malgré l'inoculation.
  • Recourez à ces pratiques à chaque piqûre, avant et après la vaccination.
  • Avec l'aide d'un praticien homéopathe ou de médecine naturelle, apprenez et utilisez les règles simples qui permettront à votre enfant – et à vous mêmes – de restaurer et de préserver votre terrain.
  • Cela inclut les mesures touchant la nutrition, la gestion du stress et des activités de la vie courante.
  • La santé n'est pas un dû, mais un état que l'on peut atteindre et conserver pourvu que l'on respecte un minimum le fonctionnement de la vie.

Les vaccinations non obligatoires

  • Rien ne vous oblige à accepter les vaccinations qui ne sont pas obligatoires.
  • Elles ne peuvent que dégrader le terrain de votre enfant et nuire à son immunité.
  • Comme le fait remarquer Michel Georget, « nous ne sommes pas égaux face à la vaccination. À la lueur de l'immunologie moderne, les vaccinations apparaissent comme une loterie. Une majorité s'y retrouve, mais une minorité croissante risque d'y perdre plus que sa mise. » [9]

Pour l'hépatite B

  • Pour votre enfant, cette vaccination n'étant pas obligatoire, rien n'oblige à l'accepter.
  • La transmission de l'hépatite B se faisant essentiellement par voie génitale, la vaccination ne se justifie absolument pas chez le jeune enfant qui ne court aucun risque.
  • Le métier de bébé n'est en aucun cas une profession exposée...

Bibliographie

[9] Michel Gorget dans L'Impatient, Hors série n°4 Liberté vaccinale, quatrième trimestre 1995, p. 27.
Sur le Blog Expo Vaccins, Une bibliographie imposante...

 

Bibliographie et liensFleche-Haut


[1]Blog Expo Vaccins
[2] Michel Georget : Vaccinations, les vérités indésirables 2009, pp. 44-45.
[3]Louis-Claude Vincent sur Wikipedia.
[4]Site sur la bio-électronique Vincent.
[5]Vous et votre santé Hors série n°4 Liberté vaccinale, quatrième trimestre 95 p. 1.
[6] Dr. Nicole Vial in Vous et votre santé Hors série n°4 Liberté vaccinale, quatrième trimestre 95 p. 27.
[7]L'Impatient Hors série Juin 1996, Le Guide des vaccinations, p. 22.
[8] Ibid. p. 42.
[9] Michel Gorget dans L'Impatient, Hors série n°4 Liberté vaccinale, quatrième trimestre 1995, p. 27.
Sur le Blog Expo Vaccins, Une bibliographie imposante...
Lien avec la Ligue Nationale pour la liberté des vaccinations
Tableau 2009 des vaccinations recommandées chez les enfants et adolescents (PDF - 77.2 ko)
Tableau 2009 des vaccinations recommandées chez les adultes (PDF - 53.6 ko)
Tableau 2009 de rattrapage des vaccinations chez les personnes jamais vaccinées (PDF - 52.2 ko)
Vaccinations en milieu professionnel. Tableau synoptique (2009)