Fleche-HautPourquoi le sucre est-il un problème ?


q-nutrition-06Et en quoi le sucre est-il source de problème ?

Le sucre raffiné, source de carences

  • La digestion en général et celle des glucides en particulier, fait appel à des processus enzymatiques. Les enzymes, pour fonctionner, ont besoins de vitamines, de minéraux et d'oligo-éléments.
  • Les glucides raffinés sont dépourvus de ces substances (voir tableau comparatif de la composition de différents sucres). Il montre que le sucre brut est en moyenne 200 fois plus riche en sels minéraux que le sucre blanc, tout en contenant moins de calories !
  • Ils obligent l'organisme à les fournir, et donc à puiser dans ses réserves. C'est la raison pour laquelle on appelle ces substances glucides à calories vides..
  • L'organisme se carence de plus en plus, cheminant lentement, mais parfois inexorablement vers des maladies graves touchant notamment l'immunité.
  • Le même problème existe pour les glucides plus complexes (notamment les farines), à cause du raffinage systématique qui leur ôte l'essentiel de ce qu'elles pouvaient contenir en éléments vitaminiques et minéraux. Voir le tableau comparatif sur le raffinage des sucres qui montre clairement le taux de vitamines et de minéraux ôtés dans le processus de raffinage du blé et les effets potentiels de leur carence sur la santé humaine.

Suralimentaté et carencé

  • Ainsi, paradoxalement, l'enfant se trouve-t-il à la fois suralimenté en glucides et carencé à cause de leur raffinage.
  • La surconsommation de sucre serait un phénomène déterminant dans l'apparition de la carie dentaire et de diverses maladies (obésité, artériosclérose, maladies coronariennes, diabète, etc.). [2]

Toujours plus

  • Comme le sel, le sucre a un pouvoir de rétention des liquides.
  • C'est pourquoi on ressent souvent de la soif après l'ingestion d'aliments ou de boissons sucrés.
  • Cela pousse le jeune à consommer encore plus pour étancher sa soif

Le problème amidon

  • Les nombreuses farines produites par l'industrie et utilisées pour confectionner les biberons sont particulièrement riches en amidons et de surcroît supplémentées en sucres.
  • Ainsi, l'enfant est d'autant plus suralimenté en amidons que son alimentation est artificielle.
  • Par ailleurs, l'amidon contient une substance protéique le gluten, pouvant être source d'intolérances parfois graves (voir ci-dessous).

Ça colle !

  • Le principal inconvénient des amidons est qu'ils constituent ce que l'on appelle des «colles» qui créent dans le corps des mucus, produits que l'organisme a du mal à éliminer par les voies naturelles et tente d'évacuer par les voies secondaires, notamment respiratoires.
  • D'où la répétition d'épisodes de rhino-pharyngites, bronchites, etc.
  • Comme les biberons contiennent également du lait, les phénomènes de surcharge s'amplifient considérablement.

Un goût formaté

  • Contrairement au goût du lait maternel qui change en fonction de l'alimentation de la maman, le goût du lait artificiel ne change pas.
  • Cela « enferme » l'enfant dans une bande étroite de tolérance quant aux goûts de ce qu'il absorbe.
  • Par ailleurs, le goût de l'enfant se déforme et s'habitue insidieusement au sucré, qu'il réclamera de plus en plus.